Formatage
Le pire chez nos contemporains, c’est pas qu’ils aient l’esprit aussi étroit, c’est cette tendance à vouloir ratiboiser celui du voisin. Qu’ils y en ait pas qui rigolent trop, sinon ça les embrouille.
Virginie Despentes, Baise-moi
Le pire chez nos contemporains, c’est pas qu’ils aient l’esprit aussi étroit, c’est cette tendance à vouloir ratiboiser celui du voisin. Qu’ils y en ait pas qui rigolent trop, sinon ça les embrouille.
Virginie Despentes, Baise-moi
Fuir les problèmes. Éluder. Certains sont passés maitres en la matière, surtout concernant les problèmes des autres.
Étrangement, ils répondent à côté, ou plus simplement ne répondent pas/plus. De certains, on n’a plus de nouvelles au fil du temps… et pourtant, personne ne leur impose les problèmes des autres.
Alors pourquoi déserter ?
Moins de désir, moins de souffrance
Lama Rinpoché Rinpoché
Rien à ajouter.
La plupart des gens sont heureux pour autant qu’ils aient décidé de l’être.
Abraham Lincoln
Atteindre le bonheur authentique exige de transformer à la fois le regard que l’on porte sur le monde et sa manière de penser.
Sa Sainteté le Dalaï-Lama
Le bonheur ne pousse pas dans les arbres comme par enchantement, il ne nous tombe pas sur le coin de la gueule au hasard. Le bonheur, ça s’apprivoise. Il y a fort à parier qu’en passant mon temps libre à me dire que la vie est dure, que je ne vaux rien, qu’en plus il fait pas beau, que machin me fait chier, et que ceci ou encore cela va de travers, je ne risque pas d’attirer à moi le bonheur. Mais si je décide de me concentrer sur ce qui me fait du bien, sur les petits plaisirs qui illuminent un peu ma journée, tout devient très différent. Je sors du cercle vicieux.
Le bonheur, c’est aussi décider de regarder dans une direction plutôt qu’une autre.
Elle aurait pu être douce, elle s’est avérée quelque peu agitée. Nuit morcelée, aminée. Rêves. A la limite du cauchemar. Angoisses.
J’ai beau dire, la plaie n’est pas complètement cicatrisée. C’est un peu plus long, j’imagine, à chaque fois que l’on est blessée au même endroit. Mais ça fini par guérir sans doute, par s’oublier complètement, j’espère.
Entendu récemment :
Lorsque de bonnes choses me sont arrivées, je ne l’avais pas prévu. Lorsque de mauvaises choses me sont arrivées, je ne l’avais pas prévu non plus. Alors à quoi bon perdre du temps à essayer de prévoir ce que je ne maitrise pas ?
Qu’importe que je sois fatiguée, que ma paupière saute, que mon appartement soit en désordre, que je ne porte pas mes plus beaux habits… une bonne chose m’arrive, j’en profite, je savoure. C’est là, tout de suite que ça se passe, et c’est tant mieux.
C’était un lundi soir, peu avant minuit. C’était il y a deux ans et quelques.
Entre temps, de très longs mois de deuil, d’oubli, d’alcool, d’hommes, de sursis, avant de toucher le fond, pour mieux rebondir.
Deux ans et quelques pour briser le dernier lien et enfin démarrer une nouvelle vie sans se retourner.
La raison de continuer, c’est qu’il n’y a rien d’autre à faire. C’est la vie.
Neale Donald Walsch, Conversations avec Dieu
Il parait que c’est ainsi que les choses se déroulent. Au bout d’un moment l’homme hors caméra, que l’on n’avait jamais vu jusqu’ici, intervient, criant haut et fort le célèbre “COUPEZ”. Personne n’a pas jamais osé l’envoyer paitre, c’est lui qui a tout pouvoir, qui décide quand la scène a suffisamment duré, bien qu’évidemment, lui aussi, comme nous tous, a forcément un chef pour lui souffler tout ça.
Eh bien moi, à ce mec que je ne saurais nommer car je ne connais même pas l’intitulé de son poste, je lui réponds fuck, va te faire voir, j’arrête quand ça me chante, avant ou après que tu l’aies décidé peu importe, mais ne compte pas sur moi pour me laisser faire.
Parce que parfois c’est tellement absurde que je ne peux rester silencieuse, et qu’il faut, à ma manière, que je foute ma merde.
J’y vais de ce pas, d’ailleurs, plus ou moins vite, mais j’y vais.